Adhérer

  • Comment adhérer

    19 octobre 2019 - Adhérer

    Individuellement auprès d’une association affiliée.
    Vous pouvez nous rejoindre en contactant l’une de nos associations affiliées, dans laquelle vous pourrez trouver un accompagnement de proximité. Son engagement auprès de notre union fédérative lui permet d’offrir nos services et outils.

    Un formulaire en ligne permet d’adhérer simplement à une de nos associations membres.

    Si vous ne trouvez pas d’association affiliée près de chez vous, ou si vous souhaitez créer votre propre association ou demander son adhésion.
    Nous vous invitons à contacter notre siège administratif :
    UFNAFAAM , 16 place du Colonel-Parisot 32290 Aignan
    Tél. 05 62 09 07 27
    contact@ufnafaam.org
    Vous serez alors accompagné dans les démarches nécessaires.

    Ou encore nous rejoindre individuellement par adhésion directe, en complétant le bulletin d’adhésion ci-après : Bulletin adhésion individuel et en nous le retournant à l’adresse indiquée.

    Ou En règlement direct sur notre lien boutique en cliquant ici.

  • Nos associations

    15 janvier 2019 - Présentation fédération

    Nous demandons à nos associations adhérentes de s’engager autour d’une approche professionnelle, respectueuse de notre code de déontologie, notre engagement partagé prend forme par l’intermédiaire de notre charte d’engagement réciproque. Par leur engagement elles composent l’UFNAFAAM.

    Elles bénéficient d’un accompagnement par le biais d’une permanence téléphonique ou par courriel, et de services nombreux (circulaire interne, assurances de groupe, un espace réservé sur notre site internet…) Elles sont invitées à chaque conseil d’administration et assemblée générale ainsi qu’à participer à nos journées nationales d’étude et de formation.

    Nos associations agissent au niveau local et régional et nous informent des actions engagées. L’UFNAFAAM relaie au niveau national la vie de nos associations auprès des ministères, des institutions nationales (CNAF , UNAF , UNIOPSS …) et, en partenariat avec d’autres associations au besoin, représente nos professions au plus près des pratiques du terrain.

    C’est ce travail commun qui fait la force de notre union.

    STATUTS 10juin2018

  • Nos rendez-vous

    5 janvier 2017 - Vie associative

    Assemblée générale

    Elle a lieu une fois par an et se déroule en principe au mois de Juin sur la région d’Ile-de-France. Cette réunion annuelle rassemble près de 183 participants, membres du conseil d’administration et adhérents. Il s’agit de moment d’échange important et privilégié pour les adhérents qui peuvent venir à l’inverse du conseil d’administration qui n’est ouvert qu’aux seuls membres de celui-ci (présidents ou fondés de pouvoir).

    Sont présentés et soumis au vote le rapport de l’activité et le budget de l’année écoulée, ainsi que les orientations de l’année suivante. Y sont débattues les préoccupations du moment. Des intervenants extérieurs professionnels ou reconnus experts dans leur branche sur des sujets en rapport avec nos professions, la législation au sein de l’association, peuvent y être conviés.

    L’assemblée s’ouvre en début d’après-midi le samedi et se termine le soir à 20 heures. Un conseil d’administration a lieu le dimanche matin, qui prend fin généralement autour de 12 heures.

    Tous les participants sont donc rassemblés dans un même lieu durant ce week-end, déjeunent et dînent ensemble. La soirée du samedi soir est un moment très apprécié des adhérents, très convivial, des liens se créent, des adresses s’échangent, des initiatives naissent, des motivations renaissent.

    Cette réunion de travail est un moment fort dans la vie de la fédération et permet de redonner l’élan nécessaire à la poursuite du bénévolat.

    Conseil d’administration

    L’UFNAFAAM est dirigé par un conseil d’administration composé de droit par les représentants de chacune des associations membres actifs. Seuls les présidents des associations adhérentes ou leur fondé de pouvoir peuvent y assister.

    Le mouvement se compose à l’heure actuelle de 188 membres du conseil d’administrations (Présidents et membres du bureau national). Il se réunit une fois par an, au printemps (juin), sur convocation du président. Y sont votées les décisions relatives au fonctionnement ainsi que les associations entrantes et radiations.

    Le conseil d’administration du mois de juin suit l’assemblée générale, il se déroule sur un week-end du samedi après-midi au dimanche 12 heures.

    Journées nationales

    Les journées nationales sont organisées par une fois par an sur un week-end dans des régions différentes et ont pour but de faire progresser la réflexion sur l’enfant et sa famille, l’accueil et le partenariat.

    Y sont invités les assistants maternels, assistants familiaux, les travailleurs sociaux et toutes personnes concernées par le placement en milieu familial. Des documents de synthèse sont publiés ultérieurement.

    Ces formations rassemblent près de 400 congressistes.

    Depuis 2005, un numéro de formateur nous permet de valoriser la qualité des formations dispensées dans le cadre de ces journées par la validation de 10 heures de formation continue pour chacun de participants.

    Journées à thèmes

    Depuis 2009, nous avons instauré une journée de formation avec un intervenant sur une seule journée. Elles sont proposées autour de 8 euros. Les intervenants seront les personnalités que nous côtoyons lors de nos journées de formations ou faisant parties de l’actualité.

    Rencontres Interdépartementales

    Afin de développer les temps de rencontres plus ciblées, nous avons depuis février 2007 mis en place les rencontres interdépartementales.

    Le bureau national de l’UFNAFAAM a impulsé ces rencontres avec pour objectif de comparer les pratiques entre départements et les diverses associations, afin que les avancées de certains puissent servir aux autres, de permettre aux présidents et aux membres des conseils d’administration qui ne participent pas aux actions nationales de s’impliquer, de rencontrer d’autres responsables associatifs, et peut-être leur donner envie de venir aux conseils d’administration, assemblée générale et rencontres nationales.

    Ces rencontres en régions vont aussi permettent de faire le point sur les avancées dans les départements par rapport à l’application des nouveaux textes de loi.

    Y ont été déjà développés les thèmes suivants :
    – Pour les assistants familiaux : projet de service, accueils d’urgence, travail en équipe, accueil des jeunes majeurs, contrats de travail, contrats d’accueil, salaires, anciennetés, indemnités de sujétion, indemnités d’attente, congés, entretien, prime d’installation, frais de transport, allocations de vacances..
    – Pour les assistants maternels : la convention collective, la mensualisation, tarifs pratiqués, bulletins de salaire, contrat de travail, RAM et partenariat, la CDAJE… Il a été également débattu du fonctionnement et la représentation aux CCPD et conseil de famille.

    Réunions d’informations

    La fédération peut intervenir sur demande au sein des associations adhérentes pour des réunions à thèmes : statut depuis 2005, congés payés, la formation, mensualisation…

    Il suffit pour cela de nous adresser au siège administratif une demande afin de voir les disponibilités de nos chargées de mission.
    Votre interlocuteur lors de ces temps d’informations : Mme Sandra Onyszko.

    Notre chargée de mission intervient également au sein de diverses organismes tels que : COMMUNDI, CERPE, RAM, TRAJET FORMATION, conseils généraux…

    Formations auprès de nos associations

    Faisant suite à de nombreuses demandes, nous avons mis en place des formations en direction des responsables associatifs pour les aider dans leur tâche quotidienne du bénévolat.

    Les contraintes liées à l’administratif et à la réglementation en vigueur font devenir le bénévole tour à tour président, trésorier, secrétaire, ce qui n’est pas toujours évident lorsque celui-ci n’a jamais occupé de telles fonctions. Nous organisons des formations sur les thèmes suivants :
    – la trésorerie et l’outil informatique,
    – savoir rédiger un rapport d’activité,
    – monter un dossier de demande de subvention.

  • Communiqués de presse

    2 mars 2015 - Vie associative

    CP n° 6 : Les annonces du PLFSS 2015 en direction des crèches collectives
    [PDF] Téléchargez le document (81.7 kB)
    CP n° 5 : Publication d'une charte
    [PDF] Téléchargez le document (804.4 kB)
    CP n° 4 : la nouvelle certification "CQP" ? Un diplôme ???
    [PDF] Téléchargez le document (203.5 kB)

  • Code de déontologie

    9 janvier 2015 - Code de déontologie

    Chapitre 1
    Les compétences des professionnels

    Par leur sens de l’observation et de l’adaptation ainsi que par les connaissances acquises, la mission de ces professionnels est d’offrir un cadre sécurisant attentif et bienveillant à l’égard des personnes accueillies en étant sensible au maintien des liens familiaux.
    L’assistant maternel et familial accompagnent de manière éducative les enfants confiés et, comme l’accueillant familial, favorisent un lien social et une autonomie en respectant le rythme propre de chacun. Les professionnels sont les garants du bien-être physique, affectif et psychologique de l’enfant, de l’adolescent, du jeune majeur ou du majeur accueilli.

    Chapitre 2
    Les engagements des professionnels

    Pour mener à bien leurs missions, l’assistant maternel, l’assistant familial et l’accueillant familial s’engagent à :
    •     Aider, préparer et veiller à l’intégration sociale en prenant en compte le contexte familial, relationnel, culturel et scolaire de chaque individu.
    •     Respecter les familles des personnes confiées et respecter l’individu en tant que personne à part entière.
    •     S’adapter aux besoins et aux possibilités de la personne.
    •     Observer, accompagner, veiller et éveiller.
    •     Accepter la spécificité professionnelle des membres de l’équipe.
    •     Adopter une attitude réciproque dans la collaboration et la communication.
    •     Se perfectionner, se former pour faire évoluer sa pratique.
    •     Confronter ses propres expériences avec celles des autres professionnels.
    •     Evaluer ses actions et savoir se remettre en cause.

    Chapitre 3
    L’exercice professionnel

    Au-delà des aptitudes naturelles, « l’accueil » requiert des compétences et des connaissances qu’il est nécessaire d’évaluer quotidiennement. L’accueil nécessite d’être réfléchi et nourri.

    Du fait de la similitude du lieu familial et du lieu d’accueil (hors Maison d’Assistant Maternel), l’assistant maternel, l’assistant familial et l’accueillant familial doivent recueillir l’adhésion de leur famille afin de la protéger, de respecter et de faire respecter la place de chacun.
    Les professionnels entourent les personnes accueillies de soins vigilants et individualisés dans une attitude respectueuse.
    L’assistant maternel et l’assistant familial soutiennent l’enfant ou le petit enfant en l’encourageant à développer confiance et estime de soi. Sans prendre la place des parents, ils sont des personnes ressources pour l’enfant et l’aide à se situer dans sa propre histoire familiale. L’accueillant familial reste attentif au maintien du lien familial de la personne accueillie ainsi qu’au maintien de son autonomie.
    Les professionnels reconnaissent le droit à la différence de chaque individu qu’il s’agisse de nationalité, de culture, de religion ou de situation de handicap. Ils sont liés par une obligation de discrétion ou par le secret professionnel dans le respect de l’histoire de l’enfant, de l’adulte et de sa famille pendant et au-delà de l’accueil.
    Occupant une place importante en terme de prévention, s’il est constaté des mauvais traitements physiques ou moraux mettant en danger la personne accueillie, l’assistant maternel, familial ou l’accueillant devra en aviser immédiatement le service compétent et accompagner l’enfant ou l’adulte pendant ces moments afin qu’il ne se sente pas coupable ou isolé.
    Les professionnels devront évaluer leurs propres émotivités dans ces situations pour ne transmettre que les faits observés sans ajouts d’autres éléments et dénués de toute subjectivité. Ils conserveront les traces écrites en veillant au suivi de leurs actions. Les professionnels doivent répondre à la convocation du juge lors d’une demande de témoignage afin de lui apporter des observations susceptibles d’éclairer l’instruction en se gardant de toute délation.

    Chapitre 4
    Les devoirs

    Articuler sa réflexion dans une équipe et dans un projet pour la personnalisation de l’accueil.
    L’assistant maternel, l’assistant familial et l’accueillant familial tiennent compte des volontés des familles et n’imposent pas leurs valeurs personnelles mais peuvent proposer d’autres approches d’éducation ou d’intégration sociale. Les professionnels veillent à ne pas juger la famille.
    Les professionnels sont responsables de l’enfant ou de l’adulte au quotidien. Ils les accompagnent dans tous les moments de leurs vies, en prenant le temps avec chacun et en transmettant le déroulement de leur mission à la famille ou aux services.
    Les professionnels s’intègrent dans une équipe et doivent à ce titre respecter le rôle des autres intervenants tout en ne confondant pas leur mission. Ils doivent aussi faire reconnaître leur propre compétence ainsi que leur spécificité et les limites liées à leurs activités professionnelles. Les professionnels s’efforcent de créer un climat de confiance réciproque et collaborent avec tous les autres professionnels entourant ces personnes.
    Ces professionnels doivent favoriser les relations avec leurs pairs en prenant conscience qu’ils appartiennent à un même corps professionnel.
    L’accueillant familial, l’assistant familial ou l’assistant maternel doivent présenter et expliquer leur projet personnel et individualisé et réfléchi en tenant compte des différents éléments qui entourent cet enfant ou cet adulte.
    Ce projet devra être présenté à la famille ou à l’employeur en répondant à une démarche personnalisée respectant l’individualité de la personne accueillie et à une démarche collective, afin d’intégrer la famille ou les autres professionnels du service dans une réflexion dont l’enfant ou l’adulte reste le seul centre d’intérêt.
    C’est dans ce sens qu’ils devront se concerter et adhérer, en tenant compte de l’avis des différents signataires, au projet ou au contrat d’accueil fixé, pour aider à le faire évoluer.

    Chapitre 5
    La confiance

    L’assistant familial, l’assistant maternel et l’accueillant familial construisent des liens basés sur la confiance et la sécurité affective avec la personne confiée. Les échanges et les liens réguliers permettent un accueil de qualité et individualisé.

    Chapitre 6
    La réflexion

    Les professionnels prennent le temps de penser à leurs pratiques et mesurent l’importance du « prendre soin » qui demeure le cœur de leur mission.
    Ils prennent le temps de s’interroger sur leur fonction liée aux métiers du « care ».
    Ils se questionnent sur leur posture et sur l’accompagnement qu’ils apportent à un public sensible.
    La création d’un code éthique et déontologique permet d’inscrire les professions d’assistants familiaux, maternels ou d’accueillants dans une démarche participative et réflexive, c’est à ce titre que ce code pourra être régulièrement révisé.

  • Travaillons ensemble pour le meilleur accueil de l’enfant

    9 janvier 2015 - Code de déontologie

    Penser et construire des valeurs communes qui soient le reflet d’une éthique professionnelle. C’est l’objectif de ce code de déontologie dont la première rédaction en 1993 fût votée au cours d’une assemblée générale. L’UFNAFAAAM représente trois professions dont la mission est le respect, l’autonomie et l’accueil d’une personne.

    Ces trois professions sont :
    •     l’assistant maternel
    •     l’assistant familial
    •     l’accueillant familial.

    Ces professionnels exercent soit dans un cadre contractuel direct soit sont salariés d’un service. Les salariés d’un service font parties à part entière d’une équipe pluridisciplinaire. Tous collaborent au sein d’une équipe de travailleurs sociaux. Le respect des principes vise à des références communes pour ces trois professions.

    Code de déontologie 2015.pdf

  • Profession : assistant maternel ou assistant familial

    4 novembre 2014 - Historique de la profession

    Premier statut : loi du 17 mai 1977.

    • Changement de nom : assistante maternelle.
    • Ouverture aux hommes.
    • Agrément valable un an.
    • Nécessité d’un minimum de capacités éducatives.
    • Rémunération minimum : 2 heures de SMIC par jour.
    • Droit aux congés payés.
    • Début de couverture sociale (cotisation forfaitaire quelque soit la durée de l’accueil et le tarif).
    • Droit à une formation.
    • Licenciement, préavis.

    Des associations se sont créées et réunies en fédération dont l’UFNAFAAM et grâce à elles des avancées ont pu avoir lieu :

    • Imposition spécifique (1979-1980-1981),
    • Droit au chômage (1980-1984),
    • Droit aux congés pour événements familiaux (1985),
    • Droit à la 5e semaine de congés payés (1985),
    • Paiement du 1er mai (1985)
    • Reconnaissance comme agents non titulaires pour les assistant(e)s maternel(le)s employé(e)s par des personnes morales d’où droit à l’élection au Comité Technique Paritaire (droit de vote) et à la formation continue.

    Dans le même temps, en 1984 un changement de politique s’opère par rapport aux parents des enfants confiés et trouve son aboutissement dans la « loi des usagers » qui permet entre autres aux :

    • associations de siéger au conseil de famille,
    • assistantes maternelles, la priorité d’étude du dossier d’adoption.

    En 1991, suite à de longues négociations et une manifestation organisée par l’UFNAFAAM sous la Tour Eiffel, les assistant(e)s maternel(le)s employé(e)s par des particuliers bénéficient enfin des cotisations sociales sur le salaire réel. L’année suivante 1992, les assistant(e)s maternel(le) s employé(e)s par des personnes morales les rejoignent et l’ensemble de ces professionnel(le)s deviennent ainsi des salarié(e)s à part entière.

    Statut 1992 : loi du 12 juillet 1992.

    • Un statut : 2 accueils, accueil permanent, accueil non permanent.
    • Formulaire de demande d’agrément.
    • Définition des critères d’agrément : examen médical obligatoire, vérification des conditions d’accueil, capacités éducatives, état de santé de la candidate, état, dimensions et environnement du logement.
    • L’agrément est national, il est valable 5 ans.
    • Un délai d’évaluation est fixé au-delà duquel, à défaut de réponse l’agrément est acquis.
    • Obligation de la formation.
    • Refus d’agrément motivé.
    • Obligation d’une assurance responsabilité civile professionnelle.
    • Information de l’agrément auprès des maires, des organismes débiteurs et des représentants légaux des mineurs accueillis.
    • Renouvellement d’agrément : le premier renouvellement est conditionné par la justification de la formation obligatoire.
    • Abattement fiscal.

    La commission consultative paritaire départementale :

    • donne son avis sur retrait, restriction et non renouvellement d’agrément,
    • est informée des suspensions d’agrément en cas d’enfant en danger,
    • est consultée chaque année sur le programme de formation et le bilan de fonctionnement de l’agrément.

    Pour l’accueil permanent.
    Délai d’évaluation : 6 mois.
    Mensualisation de la rémunération.
    Notion de famille d’accueil.
    Rémunération :

    • Accueil permanent (salaire minimum mensuel 84,5 h de SM IC, indemnité d’attente 1,125 fois le SMIC pendant 3 mois),
    • Accueil intermittent (salaire forfaitaire journalier 3 fois le SM IC horaire, indemnité d’entretien non définie, majoration pour l’accueil d’enfant présentant des contraintes particulières).

    Durée de la formation : 120 heures dans les trois ans du 1er contrat. La formation est organisée et payée par l’employeur.
    Le contrat d’accueil est obligatoire.
    Les assistant(e)s maternel(le)s employés par des personnes morales de droit public sont agents non titulaires des collectivités.

    Pour l’accueil non permanent.
    Délai d’évaluation : 3 mois.
    Définition d’une durée d’accueil journalière (entre 8 et 10 heures).
    Rémunération :

    • augmentation du minimum national pour cette durée 2 h 30 de SMIC,
    • indemnité d’absence lorsque celle-ci n’est pas due à une maladie de l’enfant ou à une circonstance contraignante pour l’employeur,
    • indemnité d’entretien et de repas,
    • majoration exclusive pour les assistantes maternelles employées par des crèches familiales pour l’accueil d’enfant présentant des contraintes particulières.
    • Durée de la formation : 60 heures dont 20 heures dans les deux ans qui suivent l’agrément. La formation est organisée et payée par le Conseil Général qui organise l’accueil des enfants confiés. 15 jours de préavis en cas de rupture de contrat avec un employeur particulier.

      Historique des négociations.
      En 2001, Ségolène Royal, Ministre délégué à la famille, initie des consultations dans le but de rénover le statut pour son dixième anniversaire. Trois groupes de travail sont mis en place :

      • accueil permanent,
      • accueil non permanent,
      • agrément.

      Les travaux de ces groupes entre septembre 2001 et mars 2002 aboutissent à 62 propositions. Les aléas de la politique étant ce qu’ils sont, en mai 2002, le nouveau ministre délégué à la famille, M. Christian Jacob reprend ces dispositions et propose en janvier 2003 16 fiches techniques, 8 pour l’accueil permanent et autant pour l’accueil non permanent. Le projet de loi est présenté au Conseil des Ministres le 4 février 2004.

      C’est Mme Roig, nouveau Ministre de la famille qui défend le projet devant le Sénat le 25 mai 2004. Mme Marland-Millitello est nommée rapporteur du projet devant l’Assemblée Nationale. Pendant ces mois d’attente, elle s’emploiera à mieux connaître notre profession et s’entretient de nombreuses fois
      avec les associations.

      En octobre 2004, Mr Douste-Blazy est nommé Ministre de la santé et en charge de la famille. Le projet est voté en première lecture à l’assemblée nationale le 9 février 2005. Le deuxième passage au Sénat intervient le 30 mars 2005. Le deuxième passage à l’Assemblée Nationale le 13 avril 2005. Les textes votés par les deux assemblées n’étant pas strictement identiques, le passage en commission mixte s’impose : ce qui est fait le 10 mai 2005. Le vote final a eu lieu le 2 juin 2005 à l’Assemblée Nationale, le texte est paru au journal officiel le 28 juin 2005, la loi est datée du 27 juin 2005.

      Parution des décrets.
      Décret n 2005-1772 du 30 décembre sur la formation des assistants familiaux.
      Arrêté du 14 mars 2006, DEAF .
      Décret n 2006-464 du 20 avril sur la formation des assistants maternels.
      Décret n 2006-627 du 29 mai sur les dispositions relatives du code du travail.
      Arrêté du 30 A oût 2006 relatif à la formation des assistants maternels.
      Décret n 2006-1153 du 14 septembre relatif à l’agrément.
      Décret agents non titulaires des collectivités en attente à ce jour.

  • Naissance de la PMI

    4 novembre 2014 - Historique de la profession

    « Orienter l’ensemble de l’activité nationale » et appliquer des «nouvelles mesures concernant le peuplement du pays», c’est ainsi que le Général de Gaulle définit les objectifs des ordonnances adoptées à partir de novembre 1944. L’institution, par l’ordonnance du 2 novembre 1945, de la Protection maternelle et infantile (PMI), est révélatrice de cette volonté qui faisait du progrès démographique la nécessité absolue, la condition indispensable à la renaissance et au développement de la nation. Elle est tout à fait conforme à la façon dont était perçu l’enjeu démographique lié à la situation des nourrissons : dans le combat que mène la France pour son renouveau démographique, « c’est au puériculteur qu’incombe le rôle essentiel, je pourrais dire la mission » déclarait le Professeur
    Weil-Ballé devant l’Académie de médecine, le 27 février 1945.

    Au cours des décennies suivantes, mais surtout à partir de 1970, de nombreux textes viendront modifier et compléter le document initial qui, par son esprit, sinon par sa lettre, demeure fondamental pour l’organisation de la protection sanitaire de l’enfance jusqu’à l’âge de l’école obligatoire.

    Extrait de «Le Point santé enfance Juin/décembre 1995

  • Mise en place d’un service social

    4 novembre 2014 - Historique de la profession

    Toutes les oeuvres de bienfaisance eurent pour effet immédiat une diminution considérable des abandons de nouveau-nés. La création de services sociaux se fit d’abord au sein des maternités et des hôpitaux. Des travailleuses sociales formées dans des écoles, visitaient les jeunes mères avant leur sortie de la maternité et leur signalaient tout ce qui pouvait les aider à élever leur enfant.

    En 1913 le Parlement vota la loi d’assistance aux femmes en couches qui obligea toute femme travaillant à l’extérieur à prendre 4 semaines avant ses couches et autant après. L’allocation compensatrice était tellement dérisoire que la loi était de fait totalement inefficace. En 1915, une protection médicale prénatale était organisée par l’assistance publique de Paris aidée du corps médical des hôpitaux, sous forme de consultations réservées aux futures mères. P. Strauss créait « L’école centrale de Puériculture » pour l’année scolaire 1917-1918.

    Après la guerre, en 1919, la Croix Rouge consacre une grande partie de son activité à la lutte contre la mortalité infantile. C’est vers 1920 que l’assistance publique regroupe l’activité des consultations de nourrissons et des gouttes de lait avec d’autres oeuvres telles les consultations prénatales et les pouponnières et créa les centres d’hygiène infantile qui assuraient dans le cadre de l’hôpital, le suivi médical des jeunes enfants. Le champ d’application de la loi Roussel est considérablement élargi par les décrets-lois du 30 octobre 1935 qui permettaient d’exercer une protection, non plus uniquement sur les enfants mis en nourrice mais sur tous. Pour faciliter la surveillance, chaque enfant est désormais pourvu d’un carnet de santé. Ces centres d’hygiène infantile sont à l’origine des centres de PMI actuels.

    D’après « Tétons et tétines », Marie-Claude DE LAHAYE

  • Les centres d’élevage

    4 novembre 2014 - Historique de la profession

    Les pouponnières ayant un prix de revient très élevé, les centres d’élevage furent créés où les enfants étaient confiés à des nourrices choisies et surveillées par un médecin et sans cesse visitées par une infirmière compétente qui leur apprenait leur métier. Moitié moins coûteux que les pouponnières, ils avaient en outre la supériorité de répandre la puériculture.

  • Les pouponnières

    4 novembre 2014 - Historique de la profession

    Ils s’agissaient de pensions pour nourrissons. Leur organisation était parfaite, c’était le triomphe de la médecine préventive. La mère ne pouvait rendre visite à son enfant que tous les quinze jours et devait revêtir une blouse blanche avant de le prendre dans les bras. L’infirmière qui s’en occupait quotidiennement possédait en plus de la blouse réglementaire, un masque de chirurgien. Et la tendresse ?

  • Les crèches

    4 novembre 2014 - Historique de la profession

    Fondée à la fin du 18e siècle, la première crèche parisienne comptait 12 berceaux. La mère venait allaiter son enfant 1 ou 2 fois dans la journée. L’idée fut reprise en 1844 par F. Marbeau qui créa une crèche où les enfants d’ouvriers étaient gardés à la journée et recevaient des soins élémentaires pour une somme minime.

    L’exemple se répandit en province, et devant les résultats concluants, l’état décida de les régir. Le décret du 26 février 1862 suivi d’un règlement ministériel le 30 juin de la même année entérinèrent cette décision. Dès lors, les crèches se trouvent placées sous la protection de l’autorité publique et des textes fixent leurs conditions d’installation et de fonctionnement. En 1887, il existait 160 crèches dans toute la France et le voeu de tous les hygiénistes était « de voir des crèches dans tous les centres industriels et manufacturiers ».

  • La naissance de la puériculture

    4 novembre 2014 - Historique de la profession

    A la fin du 19e siècle, les pouvoirs publics s’alarment de « la dépopulation » qui guette la France. Devant ce péril, médecins, législateurs, hommes et femmes de bonne volonté, vont unir leurs efforts et oeuvrer pour le bien du nouveau-né et de sa mère. L’enfance qui agonisait depuis des siècles allait enfin être reconnue et protégée.

    C’est la loi du 23 décembre 1874, dite « Loi Roussel » qui eut pour objet de faire exercer par l’autorité publique une surveillance attentive sur tout enfant âgé de moins de 2 ans placé en nourrice loin du domicile de ses parents. La première consultation de nourrissons est fondée en 1892 par le docteur Eudin, médecin à l’hôpital de la Charité. Devant le succès de cette première initiative privée, le Conseil Général de la Seine crée le 20 décembre 1894, une consultation gratuite de nourrissons avec distribution de lait stérilisé pour les enfants dont les mères reçoivent le secours temporaire préventif d’abandon. Tourmenté par l’ignorance des femmes si dangereuse pour les enfants élevés au biberon, le docteur Variot fait à partir de 1894 des conférences d’hygiène infantile aux jeunes mères à Belleville.

    La ligue contre la mortalité infantile lui permet de s’ouvrir à un plus grand public en lui demandant de faire ses conférences en leur nom.

    Ces oeuvres eurent une action efficace contre la mortalité infantile puisque depuis leur fondation celle-ci était tombée pour les enfants examinés en 1920 de 33 à 10%. Ces oeuvres de bienfaisance privés croyaient à l’enfance. Ce n’est que 20 ans plus tard que l’État vit le bien fondé de ces institutions par une nette diminution de la mise en nourrice et des abandons. Il leur accorda alors des subventions avant d’en fonder lui-même.

  • Industrie nourricière

    4 novembre 2014 - Historique de la profession

    En France, l’industrie nourricière est très ancienne, dès le 12e siècle existait à Paris, des bureaux qui plaçaient à la fois servantes et nourrices. Il s’agissait d’établissements payants où les filles qui cherchaient à se placer, trouvaient le gîte et le couvert. Ils étaient dirigés par des femmes appelées
    « recommanderesses ». Au 17e siècle, ils ne conservent que le monopole de loger et de placer les nourrices.

    Les « meneurs » étaient chargés de véhiculer ces dames entassées dans des chariots où la mortalité infantile était importante tant les conditions de voyage étaient difficiles.

    Qualité d’une nourrice. Les origines les plus recommandées : Haute Bourgogne, Nord Pas de Calais, Bretagne (Côte d’Armor, Morbihan). Elle doit avoir entre 20 et 30 ans, être en bonne santé, brune plutôt que blonde mais surtout pas rousse. La fille mère est préférée à la femme mariée car elle s’attache à la famille qui l’accueille. La nourrice doit être propre, intelligente, d’un caractère doux et agréable. En plus de l’examen gynécologique auquel de nombreuses femmes refusaient de se soumettre, un contrôle obligatoire de la quantité et de la qualité du lait était exigé. Avant d’être admises au bureau des recommanderesses, les nourrices devaient se soumettre à un examen médical à l’issu duquel un certificat de bonne santé leur était délivré.

    Le 29 janvier 1715, devant l’énorme taux de mortalité des enfants envoyés en nourrice à la campagne, une réglementation complète fut imposée au bureau et aux nourrices, dont voici un extrait :
    Article 11. Interdiction d’avoir deux nourrissons en même temps sous peine de retrait pour elle et d’une amende de 50 livres pour son mari.
    Article 12. Les nourrices étaient tenues d’avertir les parents de leur nourrisson d’une éventuelle grossesse.
    Article 13. Interdiction de ramener ou de renvoyer leurs nourrissons même en cas de non paiement des parents, sans avoir reçu un ordre de ceux-ci ou sans avoir obtenu la permission du Lieutenant Général de Police.
    Article 14. Contrainte par corps pour les parents qui ne paieraient pas les nourrices.

    Le 1er mars 1727, une nouvelle ordonnance interdisait aux nourrices de remettre à d’autres, les enfants pris en charge. Le 24 juillet 1769, à Paris, les petits bureaux tenus par les recommanderesses sont supprimés et remplacés par un seul bureau de placement. En 1821, l’ensemble de la profession de meneur est supprimé.

    La nourrice était obligée de se munir d’un contrat délivré par la Préfecture au vue d’un certificat obtenu auprès du maire de la commune qui attestait de ses bonnes vie et moeurs et d’un certificat médical obtenu auprès d’un médecin inspecteur. Ces deux certificats étaient inscrits sur le carnet qui contenait,
    en outre, l’acte de naissance du nourrisson, le texte des articles du Code Pénal et des règlements administratifs intéressant directement les nourrices et les directeurs des bureaux de placement. Les bureaux des nourrices et tout ce qui les concernait étaient à Paris sous la responsabilité de l’Administration Générale des Hôpitaux. Mais le manque de surveillance permettait de passer outre toutes ces contraintes.

    Ému devant la mortalité importante et constante des nourrissons, la loi Roussel du 13 décembre 1874 tenta donc de redresser la situation en imposant chaque mois, à la nourrice de campagne, la visite d’un médecin inspecteur et d’un membre de la commission locale instituée par le Préfet. Les observations de ces visiteurs devaient être consignées sur son carnet mais les nourrices refusèrent de se soumettre à ce contrat et l’administration ne fut pas en mesure de faire respecter la loi. Le choix de la nourrice va alors dépendre directement des conditions sociales des utilisateurs et concerner surtout les nourrices sur lieu.

    Au milieu du 19e siècle, la mise en nourrice au loin va commencer à diminuer pour deux raisons :

    • pénurie de nourrices,
    • prise de conscience des parents faisant le rapport entre mortalité infantile et nourrice au loin. Ils préféreront prendre une nourrice chez eux, sous leur surveillance.

    L’allaitement artificiel va aussi se développer, mais les résultats sont catastrophiques à cause de la précarité des conditions d’hygiène, il faut attendre la première décennie du 20ème siècle et la vulgarisation des découvertes de Pasteur pour que la mortalité infantile commence à diminuer sensiblement.
    Le biberon devenant peu à peu un instrument d’allaitement sûr, l’enfant va enfin rester dans sa famille élevé par sa mère. C’est la fin de l’industrie nourricière.

  • Nos ancêtres… les nourrices

    4 novembre 2014 - Historique de la profession

    Le métier de nourrice est l’un des plus vieux métiers du monde…, et nous assistantes maternelles d’aujourd’hui que savons-nous de ces femmes qui faisaient commerce de leur lait et dont le nom reste, trop souvent, attaché à notre profession ?

    De l’antiquité jusqu’au Moyen-âge, ce sont uniquement les femmes de haut rang qui font allaiter leurs enfants par des nourrices pour des convenances personnelles. Si Plutarque vantait l’allaitement maternel, le célèbre médecin « Soranos » préconisait de laisser ce soin à des nourrices pour que la mère ne vieillisse pas avant l’âge. Suivant ce principe, bientôt des femmes plus modestes ne pouvant acheter une nourrice, la louèrent au «Forum Lactarium» sorte de marché où les femmes qui vivaient de leur lait se tenaient près d’une colonne appelée « colonne lactaire ».

    La corporation des nourrices se développa par la répugnance que l’on avait à utiliser le lait animal en raison de la croyance populaire disant que celui-ci communiquait sa bestialité à l’enfant et qu’ainsi selon le cas il aurait la stupidité de l’âne, la voracité de la vache, la timidité de la chèvre… La désaffection des mères pour l’allaitement est si importante dans l’ensemble des couches sociales qu’il n’y a presque plus que les enfants de pauvres qui soient nourris par leur mères. Au 17e siècle pourtant, les philosophes se révoltent contre cette pratique mais les médecins protestent «le lait doit corriger l’influence exercée par la mère sur son enfant pendant la grossesse. Il est donc préférable de renoncer au lait maternel dès la naissance et de prendre une nourrice». Toutefois l’idée prédominante était que le lait avait la propriété de transmettre les traits de caractère, ainsi confier son enfant à une nourrice, c’était donc l’exposer à téter les vices ou les qualités de celle-ci.

    Au 18e siècle, les moralistes démontrent l’importance de l’attachement à celle qui le nourrit, en rendant les mères jalouses de leurs nourrices, peut-être espèrent-ils les ramener à plus de compassion. Ainsi, certaines mères ne pouvant allaiter préfèrent recourir à l’allaitement artificiel malgré les dangers que cela représentent plutôt que de risquer de voir leur enfant se détacher d’elle au profit d’une nourrice. Mais les femmes qui travaillent durement 12 heures par jour et qui ne peuvent dans ces conditions allaiter et s’occuper du nouveau né vont représenter la clientèle principale des nourrices de campagne, de même les femmes de commerçants ou d’artisans dont la présence est indispensable à la boutique.

    La femme travaille car le ménage a besoin de son salaire pour survivre et il est finalement plus rentable de payer une nourrice au rabais.

    Au 19e siècle, la croissance urbaine et le développement du travail des femmes va intensifier la mise en nourrice. Pour les familles très pauvres, la mise en nourrice se fait d’une façon détournée. Elles vont abandonner leurs enfants à l’hospice des enfants trouvés qui va les placer chez des nourrices de campagne dans des régions reculées.

    On note 2 catégories de nourrices :

    • les nourrices «au loin» ou nourrices de campagne, les parents ne voyaient leurs enfants que tous les deux ou trois ans, d’où la difficulté de les retrouver et beaucoup de mortalité. Certaines de ces nourrices se voyaient confier par l’administration des enfants abandonnés appelés « champis » qu’elles élevaient jusqu’à 13 ans ;
    • les nourrices «sur lieu», jeunes mères qui venaient à la ville se louer comme nourrice dans une famille bourgeoise. En 1860, il y a 3 880 nourrices « sur lieu » à Paris.
  • Les avantages de l’engagement associatif

    4 novembre 2014 - Vie associative

    Une association (personne morale) adhérant à notre union fédérative lui verse une cotisation associative annuelle réduite (5,00€ jusqu’à 400 adhérents et 10,00€ au-delà, tarifs 2015). Cette contribution permet à l’association d’être présente et de voter à nos conseils d’administration, mais également de bénéficier d’une assurance Responsabilité Civile Assocation couvrant votre association (hors activités sportives) et d’une assurance Responsabilité Civile des dirigeants et mandataires sociaux.

    Pour chaque adhérent de votre association, une reversion de 11,00€ permet à chacun d’eux de bénéficier d’assurances professionnelles adaptées à nos professions (RCP + Juridique + Dommage aux biens pour 34,70€ et Complémentaire automobile pour 35,00€, tarifs 2015) et d’une complémentaire santé à tarifs préférentiels. Sans surprime, ces garanties sont étendues aux modes de garde en MAM (Maison d’Assistant Maternel).

  • Vie associative …

    4 novembre 2014 - Vie associative

    En adhérant à l'une de nos associations affiliées, vous bénéficiez de nos services et outils. Mais parfois, vous ne connaissez pas l'UFNAFAAM.

    Vous avez pu connaître l'association à laquelle vous adhérer selon différentes possibilités : par le bouche à oreille, à travers un document qui vous a été remis (formation, colloque, Conseil Général), au détour d'un site internet ou aussi par l'intermédiaire d'un document UFNAFAAM (comme la Charte de bonnes relations).

    Vous adhérez aussi avec des motivations différentes :

    • pour avoir des informations (lois, calculs, textes réglementaires),
    • pour bénéficier des assurances moins chères et adaptées à votre pratique professionnelle,
    • pour recevoir un accompagnement et un soutien,
    • pour rompre votre isolement,
    • parce que vous pensez que c'est bien d'être regroupés.


    Par votre adhésion, vous avez rejoint le réseau UFNAFAAM. L'association dont vous faites partie assume déjà un travail de représentation au sein de votre département (CCPD, Conseil de famille, CDA JE…). C'est là toute la force de ce réseau.

    Votre association offre aussi des services :

    • elle peut remonter les problèmes résurgents des professionnels vers le département,
    • elle peut alerter en cas de procédures de la Protection Maternelle Infantile visant à mettre en danger les professionnels,
    • elle peut travailler en faisant partie des groupes de travail dans les instances du Conseil Général ou d'associations reconnues,
    • elle vous informe sur les nouveaux textes à s'approprier,
    • elle vous aide à comprendre les calculs et/ou la convention collective nationale,
    • elle vous propose de vous regrouper et de parler de vos problématiques, de remonter vos questions, d'entendre votre réflexion ou votre expérience,
    • elle peut vous proposer une salle à disposition pour des conférences, formations ou animations, des ateliers d'éveils,
    • elle vous offre un conseil d'administration et une assemblée générale pour donner votre avis sur des projets ou sur des actions en toute concertation.
  • Pourquoi adhérer

    4 novembre 2014 - Adhérer

    L’UFNAFAAM a été créée par un besoin de regroupement des forces autour d’objectifs communs. Au départ 2, puis 10, 30… jusqu’à 200 associations ont suivi le même raisonnement et nous ont rejoint.

    Mais connaissez-vous l’UFNAFAAM ?
    L’UFNAFAAM intervient auprès des différents ministères dont votre statut professionnel dépend. Il est présent aussi dans différentes instances associatives reconnues de l’Etat et participe a des réunions ou des groupes de travail au niveau national. Il est appelé aussi à former des professionnels ou a organiser des colloques appelés rencontres nationales d’étude et de formation. Les salariés et membres du bureau répondent aussi aux présidents, adhérents ou partenaire associatif. Le travail fait depuis de nombreuses années a fait reconnaitre l’UFNAFAAM comme un acteur aujourd’hui reconnu des pouvoirs publics et politiques. A cet effet, lors d’élaboration des lois au cours des auditions, l’UFNAFAAM est invité à contribuer à faire remonter ses observations qui sont toujours l’écho des associations au niveau national. Enfin l’UFNAFAAM peut créer des outils avec d’autres partenaires (charte de bonnes relations, livret des représentants aux conseils de famille, guide à l’usage des services Protection Maternelle Infantile, etc).
    Par le nombre d’adhérents de nos associations, notre union fédérative est la plus importante et la plus représentative. Cette importance à permis de développer des services ou des outils vers ses adhérents, en voici quelques exemples.

    Les services.

    • Une permanence téléphonique pour poser des questions liées à votre agrément ou à votre contrat de travail.
    • Des possibilités de formations (avec un minimum de 30 personnes présentes).
    • Des formations pour les présidents ou vice-présidents.
    • Des envois de textes législatifs commentés pour se tenir au courant de l’actualité.
    • Des comptes-rendus pour informer du travail fait dans les ministères (avancées, groupe de travail, etc).
    • Une circulaire ou des newsletters pour avoir un lien régulier avec l’UFNAFAAM.
    • Des bénévoles qui représentent votre profession.
    • Des salariés à votre service de manière régulière.
    • Des colloques ou rencontres nationales régulières pour pouvoir vous former.
    • Des assemblées générales ou conseil d’administration pour vous tenir au courant des avancées.

    Notre site, source d’informations fiables, s’enrichit au fur et à mesure de nombreuses aides (calculs, textes…). L’UFNAFAAM c’est aussi des outils, ces derniers ont pu être créés grâce à la participation de chacun de ses membres.

    Les outils.

    • Une assurance Responsabilité Civile Professionnelle (RCP) à tarif privilégié et adaptée à la protection de votre vie professionnelle.
    • Une assurance Dommage aux Biens, pour vous permettre de protéger ce qui vous appartient.
    • Une assurance Responsabilité Juridique Professionnelle pour vous garantir une assistance dans les litiges avec vos employeurs.
    • Une mutuelle santé adaptée à votre profil de professionnel.
    • Une assurance habitation et une Responsabilité Civile Professionnelle pour les assistants maternels exerçant dans une Maison d’Assistant Maternel (MAM ) répondant à la légalité.

    Chaque année l’UFNAFAAM évolue, vous défend et vous protège grâce à l’engagement de votre association !

  • Nos origines

    4 novembre 2014 - Présentation fédération

    Ce mouvement national existe depuis 1980. A l’origine quelques familles d’accueil se regroupent en Alsace et rencontrent d’autres « Petites familles », elles fondent leur association en 1967. Elles sont suivies dans un souci de regroupement par le Maine-et-Loire, l’Ardèche, la Drôme, la Haute-Savoie, cette impulsion s’étend à d’autres départements.

    En 1974, un projet de « statut pour les nourrices » est exposé par le Ministère lors d’un congrès de l’ANPASE. Première retombée de cette annonce : 50 associations se créent en 3 ans. La région parisienne et les assistantes maternelles « à la journée » commencent aussi à bouger dans les années 76.

    En 1977, création de deux mouvements nationaux : la Fédération et l’UNACCUEIL. Les objectifs y sont assez semblables, mais des divisions au niveau des moyens et des personnalités se font jour. Des rencontres préliminaires, des actions menées en commun, font naître petit-à-petit un désir de rapprochement… Celui-ci va se concrétiser à Tours en mai 1980, par la création de « l’Union Fédérative Nationale des Associations de Familles d’Accueil et Assistantes Maternelles » (la dissolution des deux anciens mouvements se fera en juin 1981). Le terme « Union Fédérative » a été retenu pour symboliquement reprendre les anciens titres des deux organisations nationales.

    Mme Josette Borel, présidente de la Fédération depuis 1979, à la suite de Mme Marie-Thérèse Huvelin se voit confier la présidence de l’Union Fédérative. Les finances des deux associations sont regroupées dans une même trésorerie. On retient et l’on pressent des salariés.

    La revue Arc (née sous ce titre en 1978) appartenant à la Fédération, Mme Borel propose qu’elle devienne le journal de l’UF (son fonctionnement tel que défini par la Fédération est accepté et porté au règlement intérieur après accord).

    Au moment de la fusion, 57 départements étaient fédérés. En 1983, suite à une assemblée générale extraordinaire, le titre est modifié pour devenir celui que nous utilisons toujours UFNAFAAM . A cette époque, nous avons beaucoup travaillé avec l’ANPASE, le GRAPE, l’UNAF, au fil du temps nous avons participé aux conseils d’administrations ou commissions de recherche, en formation, du CTNRHI, de l’UNIOPSS, l’école des parents, l’ANPASE, l’ANPF, etc. Au moment de la formation obligatoire, des organismes formateurs agrées ont fait appel à notre compétence en matière de professionnalisation des assistantes maternelles.

    Le ministère nous reconnaît comme « organisation professionnelle » et nous travaillons depuis 30 ans à l’élaboration et l’application des textes légaux. Au début, nous étions reçues pratiquement mensuellement par un référent technique du service « enfance et famille » ! Toujours au niveau ministériel, nous avons été associées aux travaux concernant la loi des usagers, l’adoption, le secret professionnel, les contractualisations, le décret Petite Enfance.

    Notre souci permanent : améliorer la qualité de l’accueil des enfants et des jeunes confiés, respecter leurs familles, mais aussi faire connaître et reconnaître notre spécificité professionnelle, voir s’ouvrir une réelle collaboration entre les divers acteurs de l’accueil familial. Sur un plan concret, obtenir nos droits de salariés et mettre en lumière nos responsabilités et nos devoirs (code de déontologie en 1994).

    Le maintien du lien associatif, l’information, ont toujours été entretenus par la diffusion de nos circulaires internes et la mise en place progressive de prestations de service (contrats, assurances). Dès 1978, des rencontres nationales se sont mises en place, pour alimenter la réflexion et affiner la
    formation des assistantes maternelles, elles sont devenues bi-annuelles et suivies de la publication des actes.

    En juin 1999, après 20 ans de présidence de Mme Josette Borel, Mme Fabienne Lejeune, assistante familiale lui succède. En juin 2012, Mme Martine Nabot-Giordanengo est élue à la présidence de l’UFNAFAAM. En juin 2014, Mme Martine Orlak, vice-présidente lui succède.

  • L’équipe nationale

    4 novembre 2014 - Présentation fédération

    Les membres du bureau national
    De gauche à droite, derrière : Martine Orlak (AF 02, présidente), Françoise Senoussi (AM 06), Dorian Lalouette (AM 51), Alain Guarné (MAM 66), Laurent Ningres (AF 09); devant : Sabine Sollier (AM 51, personne ressource), Marie-Ange Marchand (MAM 76), Christophe Lamborot (AF 69). Hors image : Nelly Eyssartier (AcF 71).

    Les salariées
    Sandra Onyszko (60), chargée de communication.
    Marie-Laure Choisier et Céline Fitan (32), siège administratif.